Vie Locale/Les édifices de la commune

Les édifices de la commune

La Chapelle des trois tilleuls

Blottie dans son écrin de verdure, au carrefour des rues de Sailly en Ostrevent, de la Brasserie et de Récourt, la chapelle en briques et pierres blanches attire le regard et invite à nous arrêter un instant pour l’admirer.
Construite avant 1870, par le propriétaire d’une ferme manoir bâtie au bout de la rue de la Ferme, elle sera détruite pendant la guerre de 1914-1918.
Elle sera reconstruite peu après et trois tilleuls seront plantés, lui conférant son aspect et son appellation actuels.
En 2009, la chapelle connaîtra un toilettage à la fois extérieur (sablage et rejointoiement) par les soins de nos employés municipaux, et intérieur par ceux de bénévoles ; qu’ils en soient ici remerciés.
La chapelle, dédiée à la Sainte Vierge, donnait lieu traditionnellement à une procession le 15 Août.

L'église Notre-Dame

Façade arrière de l'égliseFaçade arrière de l'égliseFin juillet 2011 s’achèvera la rénovation du bâtiment : décapage des parties extérieures en pierre blanche de Valenciennes, colmatage des fuites aux vitraux, consolidation du bâti du clocher, installation de trois horloges.
Historiquement, plusieurs bâtiments se sont succédés qui tous connaîtront les vicissitudes du temps et des hommes.
Ainsi, d’après les archives, considérée comme trop petite, en mauvais état et malsaine, l’église fut aménagée et agrandie en 1527. Les fonds baptismaux actuels, en grès, datent de 1530 et sont classés aux monuments historiques.
Sous Louis XV, en 1753, l’édifice fut démoli et reconstruit; détruit à nouveau sous la Révolution, il fut rebâti en 1841, sous le règne de Louis-Philippe, aux frais des habitants.
En 1912, le clocher fut refait à neuf ; en avril 1917, les obus réduisirent l’église en gravats. 
En 1923, sur les plans de l’architecte Pierre Leprince Ringuet (1874-1954), l’église fut rebâtie dans le style Art Déco, telle que nous la voyons aujourd’hui.
On doit à P. Leprince Ringuet, en outre, la reconstruction du centre ville de Cambrai (1919),  d’églises telles que celles d’Abancourt, de Flesquières, de Masnières, de Villers Plouich, et  de maints autres édifices.

Le Monument aux morts

Monument aux morts devant l'égliseMonument aux morts devant l'égliseSur le parvis de l’église se dresse le monument aux morts en mémoire de ces jeunes soldats partis défendre leur terre lors des deux guerres mondiales ou tombés en Algérie, et dont les noms sont gravés pour ne pas sombrer dans l’oubli.
Le monument consiste en une stèle de granit belge dans laquelle est enchâssée une plaque de marbre de Carrare.
Cette plaque représente un Poilu mourant au Champ d’Honneur ; en arrière plan, son épouse tenant leur enfant dans ses bras, l’attend au seuil de sa maison. Approchez-vous de l’ouvrage et admirez le travail de l’artiste !
Le village s’est vu décerner la Croix de Guerre en 1918.
 

Les armoiries du village

Blason d'ÉtaingBlason d'ÉtaingEn en-tête des papiers et documents officiels émis par la Mairie, vous noterez la présence d’un petit bouclier aux couleurs jaune, bleue, rouge et argent, contenant un lion et trois fleurs de lys : ce sont les armoiries du village.
 
Si l’histoire de ces armoiries ne nous est pas connue à ce jour, il est possible de les décrire. Or, pour décrire les armoiries, l’usage est de se référer à l’héraldique, discipline qui regroupe et codifie l’ensemble des signes distinctifs présents dans celles-ci.

Ainsi, le petit bouclier (l’écu) contient 3 fleurs de lys et un lion (les figures), dans quatre couleurs (les émaux) différentes nommées :
- D’azur : la couleur bleue associée à la fidélité, la persévérance.
- De gueules : la couleur rouge synonyme d’amour, de charité, d’ardeur, de victoire.
- D’or : la couleur jaune suggérant l’intelligence, la vertu, la grandeur, le jugement.
- D’argent : la couleur blanche pour la netteté, la sagesse, la droiture, la franchise.
 
Ainsi, en terme d’héraldique, il convient de blasonner (de décrire) les armoiries d’ETAING, comme suit :
« D’azur à trois fleurs de lys d’argent, la première cachée par un canton (*) de gueules bordées d’or et chargé d’un lion du même écu bordé d’or ». 
 
(*) : désigne le petit carré au lion sur fond rouge.